La présence des Turcs en France, Belgique etc est bien plus ancienne que le croient la plupart des gens si on tient compte du fait qu'Attila et ses troupes hunniques coalisées avec les germaniques y sont venues en 451 à Strasbourg, Cologne, Tournai, Paris etc.
"L’image légendaire et mythologique d’Attila est surtout connu dans l’historiographie et dans la tradition chrétienne occidentale pour avoir été le fléau de Dieu, ce qui lui a conféré une image des plus sombres.
En réalité, ce fils du roi Moundzouk, souverain d’un des peuples les plus puissants de son temps, est devenu aux yeux des Européens occidentaux l’image emblématique du souverain-guerrier nomade, se confondant dans l’imaginaire populaire avec les traits que l’on prêtera plus tard à Gengis Khan : sanguinaire, aimant la guerre et les pillages par dessus tout, cruel et rusé.
Or, cette vision est en grande partie inexacte : non seulement les Huns d’Attila étaient un peuple turc qui accueillait de nombreux Germains en son sein, à tel point que ces derniers étaient largement majoritaires dans la coalition qui l’assistait lors de la bataille des champs catalauniques, mais aussi la cour d’Attila était sans doute l’une des plus raffinées de son temps, ayant repris nombre d’usages romains.
Cependant, l’époque à laquelle vécut Attila - vers la fin de l’empire d’Occident, son opposition au général Flavius Aetius, par ailleurs nommé le dernier des Romains, et l’origine de son peuple ont frappé l’imaginaire collectif et contribué à faire d’Attila la figure typique du barbare s’opposant à la civilisation, ce qui ressort des nombreux films ou œuvres dans lesquels ce dernier apparaît.
Dans le chant des Nibelungen (fondé sur l’écrasement des Burgondes par les Huns et popularisé au XIXe siècle par Richard Wagner), connu dans une version du XIIe siècle, Attila apparaît sous le nom de Etzel, noble et généreux allié. Il est aussi dépeint dans la mythologie germanique sous les traits de Atli, cruel et assoiffé d’or.
Ces deux aspects montrent quelles peuvent être les différentes facettes de la vérité. Enfin, en raison de l’historiographie nationale, il ne faut pas oublier qu’Attila, nom d’origine germanique et plus précisément d’origine gotique, a disparu partout sauf en Hongrie et en Turquie, où ce prénom est toujours très populaire.
Inspiré par les travaux récents des historiens, Le Chamane d’Attila, roman de l’écrivain hongrois Tibor Fonyodi (paru en français aux éditions Pygmalion en 2005), dépeint la civilisation des Huns de manière nouvelle. Il souligne le rôle fondamental de la spiritualité dans leur culture, une civilisation au vrai sens du terme, dont les Hongrois furent les héritiers et qui est encore sans doute celle des peuples vivants dans les steppes eurasiennes aujourd’hui. L’auteur a déclaré dans une interview que son but avait été, avec Le Chamane d’Attila, d’écrire un roman fantasy, une sorte de Seigneur des Anneaux puisant dans la mythologie des Huns."
sources : wikipedia
La tombe d'Attila en Hongrie (Tápiószentmárton)?
